De la Semaine Sainte en Bosa, à la Maison des Enfants du Quercy dans le Lot, en passant pas le Cercle de l’Avenir à Correns, et à l’Association nationale des Garibaldiens à Paris, un printemps riche en chants et en sons pour les participants des Chantiers d’ethno-musiques.
Pour ce printemps 2025 les Chantiers d’ethno-musiques ont proposé au public trois stages du mois du mois de mars au mois de mai.
Une saison qui commence à Bosa, dans la typique Via Santa Croce, avec un stage autour de la Semaine Sainte, animé par Gig Oliva.
Un groupe venant de Marseille et de la Pologne a pu s’immerger totalement des chants sacrés de la Sardaigne, en participant aux rites pascals et en rencontrant les chanteurs de Bosa et de Tempio Pausania.
Dix jours intenses suivi par un tout premier stage à Correns avec le Cercle de l’Avenir, grâce à une invitation de l’association Cantar lou Pais de Patrick Meyer.
Le stage animé par Luca Nulchis et Egidiana Carta dans ce lieu merveilleux de la Maison des Enfants du Quercy fût également une belle expérience pour les stagiaires et nos maestri. Pour finir, une première expérience à l’Association Nationale des Garibaldiens de Paris, dans l’ancienne rue des Vinaigriers dans le XX° arr. dans le cadre notre cycle de stages à initié avec la Casa di U Populu Corsu.
En attendant les stages de l’été, un petit retour en images et en sons sur ces quatre événements qui ont ornés notre printemps.
Avec ce troisième master-class animé par Gigi Oliva à Marseille, nous vous proposons de continuer à explorer le répertoire de la semaine sainte de Castelsardo, haut lieu du chant sacré en Sardaigne, avec l’étude de sons Stabat Mater.
Nous étudierons également le Miserere de Bosa, ville de notre enseignant, et morceau de choix du répertoire local.
Infos et inscription :
béatrice monticelli
beatricemonticelli@wanadoo.fr | +33 6 74 99 66 96
Les carnavals en Sardaigne sont probablement les plus anciens d’Europe. Les plus représentatifs sont les carnavals deBarbagia, cette région montagneuse du centre de l’île.
Les protagonistes de ces fêtes tragiques endossent des masques terrifiants, des peaux de bête et des cloches qu’ils font sonner au rythme de pas cadencés et irréguliers créant ainsi un fond sonore intense et assourdissant. Ils portent des noms prélatins comme Mamuthones, Issohares, etc. qui laissent présager d’une existence ancestrale. Nous parcourrons ces villages où vous pourrez découvrir ces rites archaïques et danser aux sons des tambours et accordéons.
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